Un miroir, une ombre…
Une chambre, un reflet…
Un visage sombre,
Un sentiment d’uniformité
On s’approche, on glisse…
Sur le parquet de l’invisible,
Le miroir aux mœurs sensibles
Reflète la vérité, du vice.
Aucun bruit ne brise
Le silence qui s’impose
La vérité explose…
A l’inconnue surprise.
Condamnée à disparaître,
Aux yeux de ses maîtres.
Mais peu importe leurs pensées
Tant qu’il reste l’amitié…
Face au futile du corps
La force du cœur…
Enflamme l’aurore
Vers l’ultime bonheur.